Mon histoire

“Certains projets à venir sur ce blogue seront directement reliés au fait de trouver les bonnes personnes, sur la même “vibe” que la mienne. Ce sera peut-être votre frère-mère-tante-votre chum ou ami. MERCI À L’AVANCE À TOUS CEUX QUI PARTAGERONT CE TEXTE.”

Il y a quelques années, dans l’explosion de la mode des blogues, un certain “Num” ou “Le Numérologue” fît son entrée. Blogueur parlant de numérologie, de sport ou de la vie en général, il ne fût certainement pas aussi populaire que les Célibataires Urbaine, Mère Indigne ou Un Taxi La Nuit, mais il réussit quand même à se faire une petite place et à s’intégrer dans la communauté de cette immense blogosphère qu’il quitta fin 2008.

Derrière ce blogueur parfois profond (accidentellement), drôle (ridicule !) et chiâleux (souvent!) se cachait un homme du nom de Jean-François Caron, être déchiré intérieurement et en perpétuel questionnement.

Né “sous l’échangeur Anjou”, il vit, vers l’âge de 4 ans, son père fracasser le pare-brise de la voiture de sa mère et s’asseoir en attendant la police… Probablement un moyen de revendication du droit des pères à l’époque . Il fût dès lors élevé par sa mère et sa grande soeur dans de modestes conditions, ayant comme veilleuse de nuit les freins à air des camions de transport circulant sur l’autoroute 40.

La vie l’emmena à vivre plusieurs événements hétéroclites: être atteint du virus de la méningite,  faire une canne en acier au premier ministre de l’époque Lucien Bouchard quelques mois après qu’il eût perdu une jambe, poser nu pour le photographe Spencer Tunick en plein centre-ville de Montréal, être délégué syndical au bureau de poste où “le facteur paresseux”, qui conserva plusieurs milliers de lettres chez lui, sévissa, être renvoyé de son métier de facteur suite à une deuxième dépression et… être frappé par une voiture dans la même semaine ! Ah oui ! Il incarna un Télétubbies, l’espace de quelques jours, événement qui s’avéra être un des plus beau de sa vie.

En pleine tourmante de l’adolescence, l’esprit embrouillé par la drogue et par le retour de son père, atteint du cancer du poumon,  il abandonna ses études en électronique et se réorienta en serrurerie de bâtiment (soudage-montage) Élu président de classe, cela lui permit entre autre de faire visiter les toutes nouvelles installations du Centre de Formation des Métiers de l’Acier au premier ministre Lucien Bouchard et à la ministre Pauline Marois. Instant de sa vie où, en pleine campagne électorale, il présenta à M.Bouchard, récemment handicapé, un tube en acier fraîchement plié ressemblant comme deux gouttes d’eau à une canne, devant nombre de caméras et de journalistes.  Il se demanda intérieurement à cet instant: “Bordel ! Mais pourquoi j’suis venu au monde moi ?.”

Jean-François Caron, Pauline Marois, Lucien Bouchard

Déjà à 20 ans,  ses questionnements sur la vie, l’usage de drogue, son travail comme commis des postes de nuit, ses relations amoureuses, les dettes et le besoin de quitter le nid familial l’emmenèrent à sa première dépression.

C’est à ce moment qu’il posa nu, avec quelques milliers d’autres personnes, pour le photographe Spencer Tunick, au centre-ville de Montréal. Il le fît pour la cause artistique, pour la paix, pour l’égalité entre les sexes et pour s’accepter en tant qu’individu faillible…

Num pour le photographe Spencer Tunick

Il déménagea dans le quartier Ahuntsic et obtint sa mutation pour devenir facteur, emploi qu’il occupera pendant près de 10 ans. Ayant la chance d’être son propre facteur, il pût ainsi tisser des liens étroits avec la communauté, en étant ses clients et leur client. En apprenant les salutations d’usages en une douzaine de langues et en les cotoyant autant à l’épicerie qu’à la taverne du coin.

Ce qu’ils ne sûrent pas par contre, ce sont les fantômes qui l’habitaient. Que ce soit sa non-présence dans les derniers mois de la vie de son père ou encore sa non-présence à l’hôpital après une tentative de suicide de son ex-copine. La semaine précédante, il lui avait promis du plus profond de son coeur qu’il porterait pour toujours le jonc qu’elle lui avait offert et que cette rupture n’était peut-être que passagère, le temps de se remettre sur pieds. Il prit cette tentative de suicide comme un boulet au pied, le submergeant encore plus profondément dans le lac où il se noyait. Le jonc, qu’il porte maintenant au cou, est la seule promesse qu’il ait jamais tenu jusqu’à maintenant.

À peine quelques mois après s’être débarassé du poids de l’endettement et des cartes de magasins à 30% d’intérêt, il se coupa de l’informatique et de l’internet, domaines qui l’attiraient tant plus jeune. Après avoir trouvé quelques réponses en la numérologie, domaine qu’il repoussait tant à l’adolescence, outil dont il avait l’impression que sa mère se servait pour le contrôler d’une autre manière, il décida de s’impliquer à son travail en devenant délégué social. Manière de partager ses problèmes passés et d’aider ses semblables. Mais comme les cours ne se donnaient pas à ce moment, on lui proposa de devenir délégué syndical. Se sentant bien en selle pour une première fois dans sa vie, il accepta se nouveau défi à bras ouvert, une façon pour lui de faire avancer les choses à une plus grande échelle.

Ses aptitudes diverses lui permirent d’enchaîner les multiples cours disponibles et d’acquérir des connaissances qui le mèneront à être élu sur le comité des jeunes du syndicat des travailleurs des postes, monde gigantesque à ses yeux, qu’il touchait pour la première fois quelques mois auparavant. Un projet dont il ne tirera, encore une fois dans sa vie, rien de concret… Car la vie le ramena à la case départ…

L’avenir s’annonçait pourtant prometteur pour Jean-François, ayant complété son cours d’évaluateur d’itinéraire de facteur et étant membre du comité des jeunes, il voyait enfin une occasion d’exposer ses idées, de contribuer au changement et de progresser en tant qu’homme. Jusqu’au matin où…

Un haut dirigeant de la sécurité des postes vint leur annoncer qu’un employé avait commis un geste insensé… Conserver chez lui des milliers de lettres. Ce fût un dur coup pour lui d’apprendre que cet employé, visiblement de plus en plus en détresse, et qu’il avait épaulé du mieux qu’il pût, ait pu commettre un tel geste et salit un métier qui lui tenait tant à coeur. Un métier qui n’est souvent pas reconnu à sa juste valeur.

S’il est une chose dans sa vie dont il est fier, c’est d’avoir travaillé chaque jour avec le sourire, beau temps mauvais temps, laissant transparaître le moins possible le mal qui le tenaillait de l’intérieur, d’avoir donné le service qu’il eût espéré obtenir. Et à la lumière des sourires et des bons commentaires qu’il obtenu partout où il passa, et qui, d’une certaine manière, le gardèrent en vie, il fût sans aucun doute un très bon facteur. Et bien qu’il ait beaucoup de respect pour M.Paul Arcand,  il se ferait un plaisir de débattre avec lui de la pertinance des décorations de Noel sur les rampes d’escalier… ;)

Lentement, le poids des responsabilités, l’instabilité au niveau du personnel de direction et les vieux démons tel que l’alcool vinrent à bout de ses énergies… Il assuma jusqu’à la dernière seconde ses responsabilités de délégué, sauf celles le concernant, se laissant peu à peu partir… Dans l’année qui suivit, il désobéit quelques fois à la convention, qu’il connaissait pourtant très bien, et n’annonça pas ses absences… Refusant de savouer qu’une dépression était à nouveau à ses portes, il attendit beaucoup trop longtemps avant de crier à l’aide et de se reprendre en mains. À sa dernière infraction, il passa 8 heures à côté du téléphone, tremblant devant la tâche à accomplir… Et quand un vendredi matin on lui retira ses clés de facteur, on lui infligea la plus profonde blessure qu’il ait connu et vécu la plus grande honte de sa vie…

C’est en voulant cacher cette honte devant ses ex-clients, à peine 5 jours plus tard, qu’il les salua discrètement de la main tout en tournant le coin de la rue…

“ROUUUUUGE !”

Il se retourna…

La suspension arrière s’abaissa…

Le choc était inévitable…

Sa vie défila devant ses yeux…

BANG !

Heureusement qu’un ange, ou un ex-client, ou les deux ensembles l’avertirent. Cette fraction de seconde lui donna le temps de voir venir le coup, d’amortir le choc, d’effectuer un “triple boucle piqué” et d’atterrir comme il l’eût appris lors des 2-3  “sessions initiatiques” de judo qu’il prit dans sa vie mais ne complèta jamais… Vous savez, ces sessions où l’on vous apprend à tomber pendant une heure de temps…

C’est au coin de chez lui, dans le quartier qu’il arpenta de long en large pendant plusieurs années qu’il s’échoua, entouré de visages familiers, entendant les sirènes se rapprocher…

Dans l’ambulance, il jura devant Dieu qu’il allait désormais vivre chaque jour de sa vie comme si c’était le dernier… Vivre ses rêves, suivre son coeur…

Congédiement pour indispline face à la convention collective= pas de chômage

Pas de revenu lors de l’incident = pas de revenu de la S.A.A.Q…

BLACK OUT

Retrait des R.E.E.R, poker, jeux vidéos, dettes (criss de cartes de magasins à 30% j’me fais fourrer pour la deuxième fois !) restos, livraison de nuit de jour, fuck off la numérologie (difficile de proposer le chemin à suivre quand on est sous terre) … 8 mois enfermé à l’intérieur. Aucun but, aucune motivation.

Protocole d’entente, antécédents dépressif, rechute diagnostiquée, retour au travail, doit se replacer dans l’ancienneté, route de facteur de merde, métier exigeant physiquement, succursale plus éloignée, déplacement en autobus, 14 heures par jour avec le voyagement pendant 3 mois…

Cette année là débute très mal sa première union de fait et le corps supporte assez mal ce retour au métier qui lui avait fait des jambes d’acier à monter pendant 5 ans des deuxièmes étages… (escaliers en colimaçon qu’il avait appris à fabriquer en soudage-montage… Quand t’es destiné…) Et ensuite,  3 ans à s’évader dans les jeux vidéos… Le hockey en ligne… En couple, en famille, dans 2-3 équipes en même temps… Parmis les meilleures au monde… Ailier droit, défenseur gauche, aillier gauche… Travailler, jouer et manger sur le bras, resto toujours, entre deux parties. Parce qu’il y toujours une place à “patcher”. En attendant de finir de payer les dettes… Attendre les jours meilleurs.

Fin d’une relation qui s’est fait couper les deux jambes en partant. Un adieu à une femme sans qui il ne serait plus là aujourd’hui. Il lui promis du plus profond de son coeur qu’il ferait tout pour rester en vie et que cette rupture n’était peut-être que passagère… “Quoi ? T’as trouvé l’amour de ta vie ?” Merci bon Dieu… Pas 2 fois cette épreuve…

Juin 2011, petit sous-sol très propre, quartier tranquille, meublé à gauche et à droite par les deux femmes les plus importantes de sa vie: sa mère et sa soeur. Le silence,  la quiétude, la paix intérieure, le bout du tunnel à porté de main… Le “point zéro” comme il l’appelle depuis déjà tant d’années. Le point où on ne doit plus rien à personne, où notre corps et notre tête sont assez en santé pour nous faire réaliser nos rêves. Quelques petits milliers de dette à payer… 2-3, presque plus rien à payer dans le vide.

Lock out aux postes… Fuck.

Le Numérologue – Le Blogue

Bon, ce n’est que les grands pans de ma vie et elle est parsemées de bien d’autres “hasards” et d’épreuves mais maintenant, en quoi consistera ce blogue ? Quels sont ses objectifs ?

Ce qu’il n’est pas dit dans cette histoire, c’est ce que j’ai aussi fait de mon argent. Et bien je l’ai mangé, bu et fumé.

-Depuis le départ du nid familial, j’ai dû manger 90% de mes repas au restaurant. Et comme j’ai eu la chance d’avoir des routes commerciales comme facteur, c’était toujours un arrêt au resto. Poutine, pizza, burger. Pratiquement toujours du junk food car depuis ma jeunesse, je suis atteint de la phobie “de goûter”. Ce n’est pas que je “n’aime pas” tel aliment, c’est que je n’y ai jamais encore goûté. Je ne sais pas s’ily a un lien avec ma méningite à l’âge de 8 ans mais il me semble qu’avant cet âge, je n’étais pas si dégoûté par de nouveaux aliments.

-Au-moins un paquet de cigarette par jour depuis près de 12 ans, et pas des indiennes là ! Même si je n’ai pas assumé plusieurs responsabilités dans ma vie, j’ai assumé le prix de ma propre mort. Maintenant, avec l’hérédité d’un père mort du cancer du poumon et qui n’a jamais fumé de sa vie, je crois qu’il est plus que temps de passer à autre chose.

-J’ai une “bonne charpente” comme on dit. L’alcool, je l’ai toujours bien “toléré”. Après avoir habité près de 7 ans au-dessus d’une taverne, et d’avoir eu celle-ci comme salon, j’ai eu ma dose de “grosse Mol” en regardant chaque partie de hockey ou autre. Heureusement, j’ai déjà réduit pratiquement à zéro ma consommation de bière depuis 3 ans. Un verre de vin ou un petit once de fort entre amis et cela très occasionnellement est tout ce que je consomme. Et heureusement car je crois que je n’en serais pas sorti vivant.

Ainsi donc, avec la malnutrition, le tabac, l’alcool,  les accidents de travail (non, ce n’est pas un mythe que les facteurs se pètent la gueule souvent…) les dépressions et le fait de se faire frapper par une voiture font que j’ai le corps complètement épuisé. Autant au niveau énergétique qu’au niveau squelettique. Parce qu’après avoir porté des charges toute ma vie, “le frame” n’est plus bien droit… Je crois qu’à lâge de 32 ans, il est temps pour moi de foncer avant que la mort ne me rattrappe…

Ce blogue sera donc constitué de plusieurs choses:

-De ma remise en forme. Je n’ai pas 50 lbs en surplus mais je ne suis pas en santé c’est un fait. Je n’ai peut-être pas de maladie diagnostiquée ou de cancer mais je n’ai pas non plus l’intention d’en attendre un verdict avant de modifier mes habitudes. L’évolution de mon entraînement, des exercices, des trucs pour se garder en forme, et même les recettes secrètes de ma “cheffe cuisinière” de maman si elle le veut bien.

-De mes projets et ambitions diverses. Mon plus grand rêve à toujours été d’être pompier et de sauver des vies mais malheureusement, ce rêve n’est plus à porté de main. Mes idéaux ont toujours été humanistes, alors je les ferai à ma manière. Si je dois danser nu au 281 pour ramasser des fonds pour la Fondation du cancer des testicules, je le ferai. Si je peux réunir des musiciens que j’ai rencontré tout au long de ma vie pour un concert bénéfice pour Tel-Jeunes et bien je le ferai. Je commencerai donc à calculer combien j’ai donné, et non pas, combien j’ai gagné. (Bon, j’ai quand même hâte d’avoir une voiture un jour et quelques beaux meubles on s’entend !)

-Après 10 ans d’étude de la numérologie, je me crois enfin prêt à porter le titre de “numérologue” et de l’assumer publiquement. J’ai plein de projets d’analyse dans la tête: “Sur la relation entre les athlètes et leur numéro de joueur, sur les moeurs des différents peuples et la relation avec les nombres, etc. Mais pour cela, je n’ai pas de réelles connaissances sur les procédures à suivre pour qu’une telle étude soit reconnue scientifiquement. Alors le message ici est: “Défiez-moi ! À tous les scientifiques qui veulent démistifier ou descendre la numérologie, testez-moi !”

Je lance aussi mon entreprise de numérologie personnelle. Parce qu’avec le lock out, j’ai perdu la seule chose qui me restait avec ma famille, c’est-à-dire ma job…

-J’ai toujours eu plein d’idées sur plein de sujet, mais je n’ai jamais été celui qui prenait les commandes et qui disait: “Go ! On le fait” Ce blogue deviendra un lieu ou j’esposerai certaines idées ou projets, que ceux qui les trouvent intéressants et qui veulent participer me fassent signe. Que ceux qui veulent s’afficher ici en échange de visibilité me fasse signe. Je veux y emmener des collaborateurs de toutes sortent, des kinésiologues aux nutritionnistes, en passant par les orienteurs en choix de carrière et les chroniques politiques.

-Je fais ceci surtout pour les jeunes et mon petit neveu. Pour qu’ils ne fassent pas les même erreurs. Parce que personne ne semble s’en préoccuper et comprendre que ce sont eux qui doivent prendre la relève un jour… Leur laissera-t-on un pays et une société en ruines ?

Si Guillaume Lemay-Thivierge est le Yang du Québec et que tout semble lui réussir, et bien je serai le Yin, celui qui à touché à tout mais qui n’a jamais rien complété…

À ma mère et ma soeur.

Vous m’avez toujours donné inconditionnellement votre amour, vous avez toujours été là pour me ramasser, parfois à la petite cuillière, dans mes descentes en enfer… Cela fait près de 12 ans que je me débat pour garder la tête hors de l’eau… 12 ans où j’ai pratiquement pensé tous les jours que d’en finir une fois pour toute serait tellement une solution plus facile… Mais j’aurais tellement été ingrat d’emprunter cette route alors que d’autres ont reçu beaucoup moins que moi et continuent de se battre. Pour mon neveu et ma nièce d’à peine quelques jours, pour mon petit frère qui a toujours été plus sage que moi, c’est ce que je ferai aujourd’hui. Me lever et me tenir debout comme un homme. À défaut d’avoir eu un modèle masculin dans ma vie, je tenterai d’incarner celui que j’ai toujours imaginé dans ma tête: aimant, honnête, généreux, humain, travaillant et créatif. Aujourd’hui, je n’ai qu’un seul but, retrouver la route du bonheur, en espérant qu’un jour vous serez fières de moi.

Je vous aime tous,

Jean-François “Num” Caron – Le Numérologue

Quoi !? Vous attendez toujours l’histoire des Télétubbies ? Ok, imaginez-vous une grande allé centrale de magasin. Vous vous trouvez à une extrémité et à l’autre se trouvent des centaines d’enfants, près d’un millier de personne. À votre vue, des dizaines d’appareils-photo vous aveuglent de leur flash et cette masse gigantesque d’enfants s’élancent vers vous en courant. Leurs yeux s’illuminent comme quand les joueurs des Canadiens visitent l’hôpital Sainte-Justine… Vous êtes Bono, Madonna, Timberlake… Vous êtes le Père-Noel. Le VRAI Père-Noel… Vous avez beau regarder derrière vous, il n’y a aucun moyen d’y échapper. Et bien qu’elle ne vous soit pas personnellement destinée, vous savez qu’une telle vague d’amour est un évènement qui se compte sur les doigts d’une seule main dans une vie… Vous vous mettez à genoux, vous ouvrez les bras, et vous essayez de leur remettre le dizième d’amour qu’ils vous donnent…

Commentaires
  1. Nicole dit :

    My goodness, Jean-François…Je sais maintenant POURQUOI je t’aime autant. xx

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